FIFAK 2019 : un festival sponsorisé par la médiocrité.

Un festival à l’agonie, sans considération et de respect envers les formateurs et les bénévoles des ateliers dédiés aux enfants.

DSCF0812

Les bénévoles et les formateurs sont dans le même état que ces poissons….agonisants.

J’estime que notre travail a été censuré par les organisateurs du FIFAK 2019, ils ont refusé de diffuser le court-métrage L’Homme sans voix (pour une raison fumeuse sur la durée alors qui n’ont jamais été capable de débuter les projections à l’heure !) on a eu le droit de diffuser le court métrage d’animation réalisé par les participants : Mon père n’est pas un criminel et le making of…soit un peu moins de 6 minutes avec le générique.

Alors que l’ensemble avait une durée totale de 18m30sec..trop long pour eux !

Ce qui est bien dommage car cela auraient permis aux participants, d’avoir une autre vision du film, d’un point de vue technique et concernant le sujet de la torture.

Les organisateurs n’ont pas été à la hauteur, c’est un festival de sponsoring et de copinages dans ce qui a de pire !

Quel sens de l’organisation et de l’hospitalité ! pas de transport prévu pour les formateurs mais tout confort pour les journalistes, les connaissances, dans un hôtel miteux, un dortoir genre auberge de jeunesse mais en pire. Une heure pour attendre des doubles de clé, aucun ménage durant les 5 jours. Il n’y a que les repas de midi et du soir qui étaient « normal, bref des conditions de travail digne d’un pays du tiers monde. Aucune circonstance ne permet de tolérer un tel manque d’organisation et un manque de considération des personnes totalement impliquées.

Malgré tout, cet atelier cinéma d’animation doublé d’une action de sensibilisation contre la torture a été, à mon sens, tout de même efficace et pertinente.

La Tunisie n’a jamais eu autant d’argent pour la culture et notamment dans le cinéma. C’est l’un des seul acquis suite aux soulèvements populaires de 2011, soyez-en dignes, vous mesdames et messieurs les responsables d’événements culturels.

Vivent les enfants de Kélibia et hontes aux adultes assoiffés de bière, d’argent et de gloire éphémère !

 

Mongi Aouinet

Tunisie cinema : Le Ciné-club pour les enfants de Tunis organise des projections.

La Fédération tunisienne des cinés-clubs (FTCC) est une organisation culturelle indépendante, fondée en 1949 par Tahat Chriaa.

Elle vise a travers ses différentes activités (projection hebdomadaires, manifestations cinématographiques, conférences, stages de formations) a diffuser la culture cinématographique alternative et a participer a la fondation d’une culture démocrate nationale.

L’amour pour le cinéma alternatif, l’esprit de volontariat et l’initiation a la citoyenneté sont les objectifs du ciné-clubs tels que définis par la fédération internationale des ciné-clubs. La FTCC membre fondateur de plusieurs associations et manifestations tels que la fédération internationale des ciné-clubs, les journées cinématographique de Carthage, le festival international du cinéma amateur. La FTTC a crée les journées internationales du cour métrage de Tunis (1996) et a ouvrée pour la création de l’union des cinés)clubs a l’échelle du grand Maghreb, de l’Afrique et de la méditerranéenne. Depuis 1997, a son local, un noyau de centre de documentation en matière de cinéma a été crée permettant ainsi la mise a disposition de son patrimoine écrit ou audio-visuel a la disposition des chercheurs, critiques de cinéma et cinéphiles.

Le ciné-club Enfants de Tunis œuvre sous l’égide de la Fédération Tunisienne des ciné-clubs, a été crée en janvier 2008. Il a pour objectif de proposer une nouvelle vision du 7eme art, de diffuser une culture cinématographique alternative et a fonder l esprit de volontariat chez les jeunes et les enfants. Il offre un espace de dialogue, d’écoute et de partage. En novembre, c’est le mois du cinéma d’animation : tous les samedis projection à la Maison de la Culture Maghrébine Ibn Khaldoun à partir de 15h