Laaroussa : projet social et artistique à Sejnane (Tunisie)


LAAROUSSA est une fabrique d’espaces populaires de création culturelle portée par l’association L’ART RUE. Ce collectif pluridisciplinaire œuvre pour une culture démocratique, la cohésion et le développement social par l’Art. Nous expérimentons le dialogue artistique pour l’inclusion sociale dans sa diversité, la citoyenneté, les pratiques artistiques alternatives associant étroitement art, société et développement économique.
Un reportage de Mongi Aouinet http://www.laaroussa.org

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Jannet, potière de Sejnane

Jannet travaille l’argile depuis son enfance, elle fait de la poterie qu’elle vend au bord de la route de Sejnane (gouvernorat de Bizerte en Tunisie) peu de touristes sont de passage vu la situation sécuritaire du pays et l’image catastrophique  donner par les médias depuis les événement de janvier 2012, mais elle n’abdique pas, elle est travailleuse et courageuse. Depuis 2011, elle participe au projet Laaroussa initié par Selma et Sofiane Ouissi porté par l’association L’Art Rue (Tunis) et l’association Muzaq (France) qui a pour objectif de créer une coopérative qui rassemble 60 femmes potières de Sejnane. Un projet social, créateur d’emplois par le biais de l’art bien trop rare en Tunisie. Pour en savoir plus sur le projet LAAROUSSA vous pouvez aller sur le site internet http://www.laaroussa.org

Un reportage vidéo de Mongi Aouinet.

Un reportage photos de Mongi Aouinet.

photo : Mongi Aouinet

photo : Mongi Aouinet

Sejnane, ou le fantasme salafiste de TF1
http://www.fhimt.com/2012/06/28/sejnane-ou-le-fantasme-salafiste-de-tf1/

TUNISIE MEDIA : Ligne Rouge, témoignages des journalistes agressés en Tunisie.

Reportage sur les agressions qu’on subit les journalistes tunisiens depuis janvier 2012.

Avec : Zyed Kirchen : Directeur de rédaction du journal « Le Maghreb », Rym Bouguerra : journaliste au journal Haqaeq (Réalités), Walid Hamraoui : journaliste à la télévision tunisienne, Yousef Oueslati : rédacteur en chef du journal « AKHER KHABAR », Lotfi Hajji : journaliste et directeur du bureau Al Jazeera Tunis, Sana Farhat : journaliste au journal « Le Temps », Aymen Rezgui : Chargé des Libertés au SNJT et Najet Yacoubi : avocate.

Image, son et Montage : Mongi Aouinet
Réalisation : Mabrouka Chiboub et Mongi Aouinet
Mai 2012.

Tunisie : L’enfant, le mouton et la Fête du Sacrifice.


Les enfants s’attachent à leur mouton durant les quelques jours qui précède L’Aïd al Adha (la Fête du Sacrifice). Le sacrifice est une réalité que l’enfant doit affronter, sans obligation, dès son plus jeune age. Quelles sont les conséquences psychologiques ?







Reportage réalisé par Mongi Aouinet

Le « nouveau » musée du Bardo : la déception ?

Le musée du Bardo qui a été la demeure du Bey de Tunis durant des décennies est devenu après l’indépendance l’un des plus importants musée en Tunisie ainsi que dans le bassin méditerranéen .Ce musée abrite des oeuvres qui retracent l’histoire de la Tunisie ce qui veut dire: 3000 ans d’histoire.  On  y retrouve des différents départements où sont préservées des oeuvres et des objets remontants à des différentes époques; (la préhistoire, la période punico-libyque, romaine, byzantine et arabo-islamique…).

Après sa rénovation et à l’occasion de la Journée Internationale des Musées, il a ouvert ses portes au public le vendredi 18 mai 2012 comme l’ont évoqué plusieurs journaux.Cette occasion a suscité l’intérêt de quelques étudiants qui se sont organisés afin de voir le musée dans sa « nouvelle forme ». Cependant, cette promesse n’a pas été tenue, car la rénovation n’est pas vraiment terminée et la réouverture n’est que partielle .Voici ci-dessous un témoignage d’une étudiante :

« Personnellement j’étais déçue tout d’abord, parce que ce n’était pas une « réelle ouverture ». Le  musée laissait échapper une très forte odeur de produits. On voyait des peintres qui se baladent avec les pots de peinture, des conservateurs entrain de refaire des mosaiques…

Ce qui a provoqué davantage ma  déception, est non seulement la fermeture de certains départements mais  la rénovation en elle même. En effet, j’ai été dépaysée tout comme le musée qui semble avoir perdu son aspect  typique et traditionnel. Selon moi, il  et ne ressemble en rien à un édifice fondé au XV éme siècle. Certains des mes camarades ont trouvé qu’il ressemble plutôt à un hôpital. De même,  il m’a  paru choquant et désolant, et c’est le moins que l’on puisse dire,  l’état dans lequel était les statues. Elles étaient livrées à elle même, pleines de poussière ou mal conservée dans des espèces de sacs en plastique .Quant aux papiers, sur lesquels on fournissait des informations concernant une oeuvre quelconque et qui devraient être une autre matière qu’un simple papier,  étaient soit collées de travers soit très mal collées .Ceci traduit ainsi toute l’inattention et la non-chalence accordées à des oeuvres de valeur inestimable.             En dehors du musée, On a vu des abaques,  des restes de colonnes et d’autres pièces archéologiques abandonnés à l’extérieur et sans la moindre protection à côté des boutiques des souvenirs…. J’ajoute également que ce qui m’a paru paradoxal et  qui m’a en même temps fait rire c’est l’obligation de se chausser avec des chaussures adaptées de peur d’endommager les mosaiques qui sont par terre!!!  Comme  si on se faisait du soucis pour notre cher musée!!!
Je me demande alors comment allons nous aboutir au  progrès intellectuel si  c’est ainsi qu’on traite un endroit constituant Le spécimen de notre identité plurielle???  »

Voici  l’un des témoignages après la visite du musée « rénové » en espérant que le musé regagnera son charme d’autrefois une fois que les travaux prendront fin et c’est à vous –lecteurs- de juger…

W.A.

Tunisie – Tunis – 11-11-11 – Manifestation occupy Tunis, occupy the world….


Manifestation à Tunis en relation avec l’action « OCCUPY THE WORLD », la mobilisation est relativement faible avenue Mohamed V à Tunis. Les communistes représentent une bonne partie du cortège. Beaucoup de curieux ne comprennent pas trop ce qu’il se passe…C’est malgré tout, toujours un événement de voir une manifestation dans les rues de Tunis.
Lien vers la page Facebook : https://www.facebook.com/event.php?eid=312939088723091

 


Tunisie cinema : Le Ciné-club pour les enfants de Tunis organise des projections.

La Fédération tunisienne des cinés-clubs (FTCC) est une organisation culturelle indépendante, fondée en 1949 par Tahat Chriaa.

Elle vise a travers ses différentes activités (projection hebdomadaires, manifestations cinématographiques, conférences, stages de formations) a diffuser la culture cinématographique alternative et a participer a la fondation d’une culture démocrate nationale.

L’amour pour le cinéma alternatif, l’esprit de volontariat et l’initiation a la citoyenneté sont les objectifs du ciné-clubs tels que définis par la fédération internationale des ciné-clubs. La FTCC membre fondateur de plusieurs associations et manifestations tels que la fédération internationale des ciné-clubs, les journées cinématographique de Carthage, le festival international du cinéma amateur. La FTTC a crée les journées internationales du cour métrage de Tunis (1996) et a ouvrée pour la création de l’union des cinés)clubs a l’échelle du grand Maghreb, de l’Afrique et de la méditerranéenne. Depuis 1997, a son local, un noyau de centre de documentation en matière de cinéma a été crée permettant ainsi la mise a disposition de son patrimoine écrit ou audio-visuel a la disposition des chercheurs, critiques de cinéma et cinéphiles.

Le ciné-club Enfants de Tunis œuvre sous l’égide de la Fédération Tunisienne des ciné-clubs, a été crée en janvier 2008. Il a pour objectif de proposer une nouvelle vision du 7eme art, de diffuser une culture cinématographique alternative et a fonder l esprit de volontariat chez les jeunes et les enfants. Il offre un espace de dialogue, d’écoute et de partage. En novembre, c’est le mois du cinéma d’animation : tous les samedis projection à la Maison de la Culture Maghrébine Ibn Khaldoun à partir de 15h