Festival International du Film Amateur de Kélibia – FIFAK 2011


Le réalisateur Burkinabé Hassen Kassi Kouyaté, membre du jury.

Un grand nombre de personnes était présent dans la nuit du 3 septembre 2011 pour célébrer l’ ouverture de la 26 éme session du Festival International du Film Amateur (du 3 au 10 septembre 2011) qui constitue aussi la première après la révolution.
Ce festival est organisé dans le théâtre de plein air de Kélibia, est devenu depuis quelques années international. Cet été, il a accueilli des films, des cinéastes et des festivaliers du monde entier. Le réalisateur Burkinabé Hassen Kassi Kouyaté, était présent pour se charger de l’ouverture et pour nous apporter de multiples proverbes didactiques et égayants.

Le film d’ouverture fut celui de la réalisatrice brésilienne d’origine coréenne Iara Leeâ intitulé « Culture de Résistance ».Ce film correspond parfaitement aux circonstances par lesquelles le pays est passé.Il semble avoir gagné la satisfaction et la complaisance du public. Il illustre la lutte inlassable des peuples des quatre coins du monde en exposant leurs maux et leurs préoccupations. La réalisatrice nous confronte alors à un film qui promeut la justice et la paix et dénonce l’hostilité des plus puissants et leur usurpation envers les plus démunis…

Pour fournir plus d’informations, une conférence de presse a eu lieu le 4 septembre 2011. Les organisateurs du FIFAK présentent alors le programme du festival. Outre des films étrangers provenant principalement d Égypte, de la Palestine et de pays d Europe, des films tunisiens seront également à l’honneur. En effet, les organisateurs du festival ont prévu de projeter un film en hommage Taher Chriaa ainsi que le documentaire du réalisateur Habib el Mistiri intitulé « Images saccadées »…Ils insistent également qu’une soirée sera consacrée exclusivement à la Palestine…

A la clôture du festival, deux prix et non un seul parallèles aux prix officiels seront octroyés par l’Amnesty internationale et par l’ATPCC (l’Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique). Durant la conférence, d’autres points ont également été exposés parmi lesquels le service d’imprimerie et d’édition qui furent fermement contesté. La présidente de l’ATPCC a ouvertement affirmé son mécontentement puisque selon elle l’organisation du festival ne répond guère aux attentes…De plus, on a pas pu avoir suffisamment d’exemplaires du programme et même les copies du programme sont mal imprimés et illisibles.

C’est dans cet esprit de franchise et de sincérité que la conférence s’est déroulée. Une ambiance qui a confirmé le type des films de ce festival connus pour le non conformisme et la provocation selon l’affirmation de Sondes Garbouj membre active de Amnesty Internationale.

Wifek et Mongi Aouinet


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